Ce qui comble, ce n’est pas la passion sensuelle ; c’est la rencontre, c’est l’intimité.

……… Il y a de véritables rencontres, qui se passent de mots.

J’ai eu la chance de vivre un moment parfait. L’essentiel des « ingrédients » étaient là.

La sensualité, un désir brut, une douceur exquise, des rires, des sourires, des regards intenses et troublants. Les mains qui s’étreignent, les bouches qui se cherchent, les corps qui s’enlacent, se séparent pour mieux s’unir.

L’intelligence de l’autre et son écoute.  Savoir et comprendre ce qui saura émouvoir,  s’abandonner, troubler,  l’autre.

Bien loin du concept, des rencontres dites Libertines…..ou du moins l’idée que je peux m’en faire.

Aujourd’hui, chacun semble repartir vers sa vie, avec pour ma part le goût des émotions gorgées de soleil, une féminité épanouie et comblée.

Keira.

 

« Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, arrtificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit: J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois; mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice crée par mon orgueil et mon ennui. »

A méditer.

A. Musset . On badine pas avec l’amour. Acte II scène V.

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