Archive pour mai, 2011

Ce qui comble, ce n’est pas la passion sensuelle ; c’est la rencontre, c’est l’intimité.

20 mai, 2011

……… Il y a de véritables rencontres, qui se passent de mots.

J’ai eu la chance de vivre un moment parfait. L’essentiel des « ingrédients » étaient là.

La sensualité, un désir brut, une douceur exquise, des rires, des sourires, des regards intenses et troublants. Les mains qui s’étreignent, les bouches qui se cherchent, les corps qui s’enlacent, se séparent pour mieux s’unir.

L’intelligence de l’autre et son écoute.  Savoir et comprendre ce qui saura émouvoir,  s’abandonner, troubler,  l’autre.

Bien loin du concept, des rencontres dites Libertines…..ou du moins l’idée que je peux m’en faire.

Aujourd’hui, chacun semble repartir vers sa vie, avec pour ma part le goût des émotions gorgées de soleil, une féminité épanouie et comblée.

Keira.

 

« Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, arrtificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit: J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois; mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice crée par mon orgueil et mon ennui. »

A méditer.

A. Musset . On badine pas avec l’amour. Acte II scène V.

L’attente…..

16 mai, 2011

….. » Si je vous plais  embrassez moi !  » ainsi peut se résumer notre premier rendez-vous.

A la fois provocateurs, enthousiastes, drôles, impliquants furent ces mots.

Frébrile, confiante, troublée par tant d’assurance et de jeu, je me suis rendue à ce « premier » rendez-vous.

Voilà comment je peux vivre, le libertinage. Avec cette part, d’imprévue, de « mystére », d’humour, de joies et de liberté.

Laissant toujours le choix à l’autre, mais aussi à moi, de ne pas être en phase et d’en accepter la déconvenue.

Ne rien forcer, ne pas être dans le désir de l’autre, mais à l’écoute de mon instinct et de mes émotions.

Pas de mise en dangers inutiles, non plus.

Etre dans le respect, avec cette part de liberté et d’absence de projections, que m’offre ce moment de vie.

Etre à l’autre, ne veut pas dire pour moi, uniquement se « donner » mais Etre présente, à l’écoute de cet autre.

Nous sommes bien loin, de l’image libertine de certaines chansons ( que j’aime cependant) je ne me vie pas comme une catin ! comme je  ne consomme pas du cul !

Le baiser fut au rendez-vous ! d’autres ensuites au fil de notre promenade. Le désir immédiat et pourtant comme les braises,, il couve, se découvre, s’entretient, s’apprivoise et surtout il attend…..

Il y a la voix, le regard gris et sa lumière, les mots, le désir de part et d’autre; il y a ses silences, ses mains, cette douceur….. et pourtant une vraie présence masculine et sensuelle.

Je vibre déjà, à l’idée de cette rencontre charnelle, sensuelle et pas seulement….